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L'association «Choisir Sauvian» a pour objet de défendre l'intérêt général des sauviannais(es) dans le cadre de réflexions liées aux politiques publiques de la commune.

Son but est de créer l'émergence d'une politique locale centrée sur l'intérêt commun en vue de construire une alternative fidèle avec l'esprit et le projet incarnés par son équipe lors des prochaines élections municipales et celles qui en découlent pour la Communauté d'Agglomération Béziers-Méditerranée.

L'association est ouverte à tous, sans condition ni distinction.  


Jacques Nain et l'équipe CHOISIR SAUVIAN vous invitent à suivre La 6006 : huitième étape Neuville-sur-Saône(69) - Saint-Désirat (07) 2019-06-27 07:04

La 6006 suite
Huitième étape Neuville-sur-Saône (69) - Saint-Désirat (07) 88 km

Avec nos sincères remerciements à Jacky, Jacques Degauchy
pour l'ensemble de ses commentaires sur son périple culturel
 
 
Collonges-au-Mont-d’Or :
Paul Bocuse, est né le 11 février 1926 et mort le 20 janvier 2018 dans son Auberge du pont de Collonges à Collonges-au-Mont-d’Or, c’est un chef cuisinier français.
Trois étoiles au Guide Michelin pendant 53 ans, de 1965 à sa mort en 2018, il est considéré comme un des plus grands chefs cuisiniers du XXe siècle. Formé par la mère Brazier à la cuisine lyonnaise puis par Fernand Point qu'il considère comme son mentor, c'est lui qui fait sortir les chefs de leur cuisine et contribue à leur médiatisation. Vêtu d'une veste blanche brodée à son nom et ornée d'un col tricolore marquant son titre de Meilleur Ouvrier de France obtenu en 1961, il se fait pendant des décennies un devoir d'accueillir chaque convive dans son restaurant de Collonges. À la fois précurseur de la nouvelle cuisine et maître de la cuisine traditionnelle, il incarne une cuisine simple et authentique, fidèle au terroir et exécutée avec l'amour du geste.
Il est l'auteur de plusieurs recettes parmi lesquelles la soupe aux truffes noires VGE, créée pour le président de la République Valéry Giscard d'Estaing à l'occasion de sa remise de la Légion d'honneur en 1975.
En 1944, âgé de 18 ans, Paul Bocuse s'engage volontairement dans l'Armée française de la Libération du général de Gaulle. Il est incorporé dans la 1ère division française libre (Bataillon de marche BM 24). Grièvement blessé en Alsace, il est soigné par des soldats américains qui le transfusent et lui tatouent un coq gaulois sur l'épaule gauche. Il est décoré de la Croix de guerre 1939-1945.
 

Calluire-et-Cuire :
La ville est connue pour l'arrestation de Jean Moulin, le 21 juin 1943, dans la maison du docteur Dugoujon située au centre de la commune.
 
Jean Moulin, né le 20 juin 1899 à Béziers est un haut fonctionnaire et résistant français.
Préfet de l'Aveyron puis d'Eure-et-Loir, refusant l'occupation nazie, il rejoint en septembre 1941, l'organisation de résistance la France libre à Londres en passant par l’Espagne et le Portugal. Il est reçu par Charles de Gaulle à qui il fait un compte rendu de l’état de la Résistance en France et de ses besoins, notamment financiers et en armement.
À l'issue de quelques entretiens, il est envoyé à Lyon par Charles de Gaulle pour unifier les mouvements de la Résistance.
Le 21 juin 1943, Jean Moulin est arrêté par la Gestapo, menée par Klaus Barbie, dans la maison du docteur Dugoujon alors que se tenait une réunion secrète avec plusieurs responsables de la Résistance dont André Lassagne, Albert Lacaze et Bruno Larat. La venue de René Hardy à la réunion alors qu'il n'y est pas convoqué a amené nombre de résistants à suspecter ce dernier d'avoir par sa présence indiqué à Klaus Barbie le lieu précis de cette réunion secrète.

 
 
Dans son ouvrage « Écoutes : raison d’État ou abus de pouvoir », Jacques Nain, Député suppléant d’Emmanuelle Ménard, Député de l’Hérault, et Président de CHOISIR SAUVIAN, indique à ce sujet « Le 21 juin 1943, l’envahisseur arrête Jean Moulin, le Président du Conseil national de la Résistance à Caluire, dans la maison du docteur Dugoujon. On a longtemps supposé qu’il s’agissait du résultat d’une dénonciation et d’une trahison. D’aucuns prétendent pourtant que la Wehrmacht utilisait, avenue de Tourville à Paris, à deux pas des Invalides, des locaux affectés avant-guerre au 2e bureau pour des missions de contre-espionnage. À partir de ces bureaux, la Gestapo aurait aménagé dans les égouts parisiens un important réseau d’écoutes. L’hypothèse d’un rendez-vous téléphonique intercepté par l’occupant ne sera évoquée au cours de la triste fin du chef du peuple de la nuit ; peut-être pour ne pas avoir à nuire à la capacité d’un système sécuritaire performant qui devait faire encore pour longtemps, toutes les preuves de son efficacité ». Ce qui est sûr, c’est que dans son bureau du Groupement Interministériel de Contrôle, Jacques Nain avait ce style d’appareillage oublié par l’occupant à la suite de la Libération de Paris le 19 août 1944 ce qui confirme, si besoin était, le système d’écoute mis en place à l’époque par l’occupant.
 
Après avoir été identifié et interrogé par le chef de la Gestapo Klaus Barbie à la prison Montluc de Lyon, Jean Moulin est transféré à la Gestapo de Paris où il est torturé. Il meurt le 8 juillet 1943 en gare de Metz, dans le train Paris-Berlin qui le conduisait en Allemagne pour y être interrogé.
L'école primaire publique d'Application Jean-Moulin se trouve non loin du lieu de l'arrestation.
Jean Moulin dirigea le Conseil national de la Résistance durant la Seconde Guerre mondiale. Considéré comme l'un des principaux héros de la Résistance, il est Compagnon de la Libération en 1942, nommé général de brigade à titre posthume lors de la Libération de la France, puis général de division en novembre 1946.
Un cénotaphe lui est dédié au Panthéon où se trouvent les tombeaux des grands personnages de la République française. Son corps n'a jamais été identifié avec certitude, et l'urne transférée au Panthéon ne contient que les « cendres présumées de Jean Moulin ».
Une cérémonie en hommage à Jean Moulin, se déroule à Paris, au Panthéon, le 17 juin, jour anniversaire de l'acte considéré comme son premier acte de résistance.

 
 
D’autres arrestations ont eu lieu à Caluire et Cuire. Inquiétés dès les débuts de l'occupation Victor Basch et son épouse fuient en zone libre, en 1940, et s'installent dans le quartier de Saint-Clair à Caluire-et-Cuire, au 116, Grande-rue-Saint-Clair.
En janvier 1944, la milice de Lyon, dirigée par Paul Touvier repère Victor Basch à Caluire-et-Cuire. Le 10 janvier 1944, accompagné d'une dizaine de miliciens (en particulier Lécussan, le chef régional de la milice) et du Lieutenant Moritz de la Gestapo, il participe lui-même à l'arrestation de Victor Basch et de son épouse Hélène, âgée de 79 ans, qui refuse de le laisser. Lécussan accompagnés d'autres miliciens (notamment Gonnet) et de Moritz, conduira alors le couple à Neyron dans l'Ain où Victor et Hélène Basch seront abattus de plusieurs coups de feu, le soir même.
L'école primaire publique Victor-Basch se trouve à proximité du lieu de l'arrestation. Hélène et Victor Basch sont inhumés à la nécropole nationale de la Doua à Villeurbanne.
 
Lyon :
 
Coupe du monde de football féminin (07 juin au 07 juillet 2019) :
Le Parc OL de Lyon accueillera les 3 matchs les plus importants : les deux demi-finales (2 et 3 juillet) et la finale (7 juillet) à Décines.
Une fierté pour Lyon qui s'impose déjà comme référence du football féminin au niveau international, grâce aux résultats des lionnes de l’OL féminin, cinq fois championne d’Europe en 2011, 2012, 2016, 2017 et 2018. La Coupe du Monde 2019 sera ainsi l’occasion de promouvoir le sport féminin et l’égalité femme/homme à travers diverses animations, rencontres, conférences et initiatives associatives qui se tiendront dans la Métropole de Lyon.
 
Lyon, ville la plus accessible d'Europe 2018 :
Lyon a reçu, le 5 décembre 2017, le 1er prix du concours Access City Award 2018.
Ce prix récompense les activités et stratégies que les villes européennes de plus de 50 000 habitants ont mises en œuvre pour éliminer les obstacles à la mobilité et se rendre plus accessibles à tous, pour améliorer la qualité de vie et de travail de chacun. Il est décerné par l'Union européenne.
Bientôt un label à l'entrée des communes accessibles ?
Un panneau " ville accessible " volera bientôt la vedette à la pancarte " ville fleurie " ! Cette idée a promu Yann Jondot « Ambassadeur des ambassadeurs de l'accessibilité ». Une sorte de pourvoyeur des villes infranchissables pour les personnes handicapées. Ce titre chevaleresque lui a été remis par Sophie Cluzel, secrétaire d'Etat chargée des personnes handicapées, fin octobre 2018. Le maire paraplégique de Langoëlan, petite commune du Morbihan, a entamé son road trip breton pour délivrer un label mesurant l'accessibilité des collectivités locales aux personnes à mobilité réduite (PMR).
 
Théâtre antique de Lyon :
Le théâtre antique de Lugdunum (capitale des Gaules sous l’Empire Romain), est un des principaux monuments romains visibles à Lyon. Il est adossé à la colline de Fourvière, en dessous de son sommet, ce qui le plaçait près du centre de la colonie romaine. Construit au début de l'Empire, peut-être sous Auguste, il est agrandi à la fin du 1er siècle ou au début du IIe siècle, et peut alors accueillir jusqu’à 10 000 spectateurs.
Abandonné à la fin de l'Empire romain, il est transformé en carrière et fortement endommagé puis, complètement enseveli au Moyen Âge, il tombe dans l'oubli. Il est repéré par hasard à la fin du XIXe siècle, puis entièrement dégagé et restauré à partir de 1933. Il forme avec ses voisins l'Odéon antique, le pseudo-sanctuaire de Cybèle et le musée gallo-romain un site archéologique remarquable, emblématique du Lyon antique.
Ce site fait partie d’un des 4 quartiers historiques de Lyon inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO en 1998.

 


Blandine de Lyon :
Sainte Blandine, dite de Lyon, est une jeune esclave chrétienne de Lugdunum (Lyon) qui fut martyrisée durant le mois de juillet 177 sous l'empereur Marc Aurèle.
Blandine est la patronne de la ville de Lyon. Dans l'iconographie de sainte Blandine, on trouve le filet, le taureau, le gril, le lion et l'ours. Elle est souvent représentée attachée à un pilier avec un lion et un ours à ses pieds.
Esclave romaine, elle se joint à la communauté chrétienne de Lugdunum. Blandine et ses quarante-six compagnons (dont l'évêque de Lyon, saint Pothin) sont les martyrs de Lyon qui sont des chrétiens persécutés pendant l'été 177 : les uns meurent en prison, les autres sont décapités, en vertu de leur citoyenneté romaine, ou livrés en pâture aux bêtes dans l'amphithéâtre des Trois Gaules retrouvé sous le Jardin des plantes de la Croix-Rousse. Les martyrs de Lyon sont connus grâce à un témoin oculaire : l'auteur de la Lettre des chrétiens de Lyon à l'Église de Smyrne, qui a été insérée telle quelle par Eusèbe, évêque de Césarée, dans son Histoire ecclésiastique.
Blandine fait partie de six des quarante-sept martyrs de Lyon à être condamnés à l'arène.
La légende de Blandine face aux fauves est une invention moderne : ces félins importés d'Afrique du Nord étaient trop chers pour les organisateurs gaulois qui utilisaient les animaux capturés dans leur pays (ours, sangliers, loups, lynx, taureaux).
Elle est par la suite flagellée, placée sur un gril brûlant puis livrée dans un filet à un taureau qui la lance en l'air avec ses cornes. Comme elle survit, elle est renvoyée en prison.
Blandine est la dernière de ses quarante-sept compagnons à être suppliciée. Seule dans l'arène, elle est finalement égorgée en août 177 par le bourreau, à la fin des jeux où elle a paru. Son corps et ceux des autres martyrs sont brûlés, et leurs cendres sont jetées dans le Rhône.
 
 
  
Cathédrale Saint-Jean de Lyon :
La primatiale Saint-Jean-Baptiste-et-Saint-Étienne (dite aussi, plus simplement, cathédrale Saint-Jean) est le siège épiscopal de l'archidiocèse de Lyon. Elle a rang de cathédrale et de primatiale : l'archevêque de Lyon a le titre de Primat des Gaules; le titulaire depuis 2002 est Mgr Philippe Barbarin.
L'édifice actuel est un projet de longue haleine, porté dans sa conception par trois archevêques successifs au moment où l'architecture occidentale bascule du roman au gothique : Guichard de Pontigny envisage et entame la construction d'une église romane, Jean Belles-mains entame la transformation de l'édifice en un ouvrage gothique dont les ressorts techniques ne sont pas encore pleinement maîtrisés, enfin Renaud de Forez transforme le projet, grâce à l'évolution des savoir-faire, pour donner à la cathédrale son aspect actuel. La construction s'étale sur trois siècles, de 1175 à 1480. Le site contraint, entre colline et rivière, ainsi que les luttes politiques entre les différentes puissances régentant Lyon au Moyen Âge central, ont empêché la cathédrale de disposer d'un terrain aussi vaste et aussi favorable que ses concepteurs l'auraient souhaité. Par ailleurs, l'absence du savoir-faire particulier des bâtisseurs de cathédrale du Bassin parisien est une des causes de la relative modestie des dimensions et de l'ornementation de Saint-Jean.
Fortement endommagée par les guerres de religion en 1562, puis par la Révolution française et le siège de Lyon en 1793, la primatiale est restaurée au XIXe siècle. Les premiers travaux sont assez modestes et fortement empreints de classicisme ; mais cette politique change vigoureusement avec l'arrivée d'un nouvel architecte, Tony Desjardins, qui donne un élan inédit à la restauration. De son point de vue, non seulement les travaux doivent rendre à l'église son aspect médiéval, mais cet aspect est à sublimer pour faire de Saint-Jean une « cathédrale idéale » reflétant l'esprit gothique du XIIIe siècle. Ces travaux de modification de l'aspect de la cathédrale comprennent un relèvement de la charpente et l'ajout de flèches. Devant les critiques virulentes, ils ne sont pas tous réalisés. Au XXe siècle, les travaux d'embellissement et de réparation se poursuivent, mais la guerre interrompt  les travaux. En septembre 1944, le retrait des troupes allemandes s'accompagne de sabotages, qui touchent indirectement l'édifice, brisant la plupart de ses vitraux. La remise en état des verrières, puis des façades et de l'aménagement intérieur, constitue l’essentiel des actions menées durant la seconde partie du XXe siècle et le début du XXIe siècle.
 
Le 5 décembre 1998, elle a été reconnue patrimoine mondial de l’UNESCO au titre de sa localisation dans le site historique de Lyon.
 


Le cardinal Philippe Barbarin est tout particulièrement engagé dans la cause des chrétiens d'Orient. Il est notamment à l'origine de l'appel lancé avec l'évêque d'Alep, à sonner les cloches de toutes les églises de France le 15 août, pour soutenir les chrétiens d'Orient.
 
 
Centre d'histoire de la Résistance et de la Déportation :
Le Centre d'histoire de la Résistance et de la Déportation (CHRD) est un musée situé dans la ville de Lyon qui traite l'histoire de la Seconde Guerre mondiale à Lyon, en France et dans le monde.
Il est aménagé symboliquement dans l’ancienne école de santé militaire, occupée par la Gestapo entre les printemps 1943 et 1944. Durant cette période, Klaus Barbie notamment, y menait ses interrogatoires brutaux. Les caves du bâtiment, devenues le cœur du musée, servaient alors de geôles aux prisonniers avant les interrogatoires.
Elie Wiesel a fait graver ces mots après l'entrée : "toutes les victimes n'étaient pas juives, mais tous les juifs étaient des victimes".

 
 
Quelques Personnalités :
 
Jacques-Germain Soufflot (22 juillet 1713, Irancy - 29 août 1780, Paris) est un grand architecte français qui a exercé une profonde influence sur le mouvement néoclassique.
Son premier séjour lyonnais a duré de 1738 à 1749. C'est durant cette période qu'il a réalisé ses principaux travaux ou en a posé les bases. Paris est devenu la résidence principale de Soufflot à partir de 1755 et devait le rester pendant 25 ans jusqu’à son décès en 1780. Le transfert de ses cendres au Panthéon se fera le 25 février 1829
 
Principales réalisations :
L'Opéra de Lyon avant son remplacement par celui des architectes Chenavard et Pollet.
1736-1750 : Agrandissement de l'église Saint-Bruno-les-Chartreux de Lyon.
1738-1740 : Maison La Rivette à Caluire-et-Cuire.
1747-1750 : Temple du Change à Lyon.
1750 : rénovation de l'Hospice de la Charité de Mâcon.
1754-1756 : théâtre du quartier Saint-Clair à Lyon.
1741-1761 : Façade de l'Hôtel-Dieu de Lyon.
1764 : Transformations du château de Menars (Loir-et-Cher) pour Abel-François Poisson de Vandières, marquis de Marigny.
1766-1775 : Une partie de l'Hôtel de la Marine, place de la Concorde à Paris.
1757-1790 : Église Sainte-Geneviève à Paris, aujourd'hui Panthéon (il meurt avant la fin des travaux) dans laquelle il met en œuvre la pierre armée.

 
 
Sandrine Testud (épouse Magnelli), née le 3 avril 1972 à Lyon, est une joueuse de tennis française.
Sandrine Testud a gagné sept tournois WTA pendant sa carrière, dont trois en simple. De 1992 à 2002, elle a aussi participé, avec des succès divers mais sans exception, à tous les tournois du Grand Chelem du calendrier, soit quarante-trois éditions consécutives : une performance rare. Preuve de sa régularité au plus haut niveau, elle s'est qualifiée pour les Masters féminin cinq années de suite de 1997 à 2001, avec pour meilleure performance une demi-finale lors de sa dernière participation.
 
Samuel Dumoulin, né le 20 août 1980 à Vénissieux, est un coureur cycliste français. Professionnel depuis 2002, il est membre de l'équipe AG2R La Mondiale. Il a notamment remporté la 3e étape du Tour de France 2008.
En 1996 il est Champion de France sur route cadets et en 2005 Champion de France du demi-fond.
 
Sadi Carnot, né le 11 août 1837 à Limoges et mort assassiné le 25 juin 1894 (à 56 ans) à Lyon (3e arrondissement), de son nom complet Marie François Sadi Carnot, est un homme d'État français. Il fut président de la République du 3 décembre 1887 jusqu'à son assassinat par Sante Geronimo Caserio, un anarchiste italien.
Il est inhumé au Panthéon le 1er juillet 1894, à côté de son grand-père Lazare Carnot.
 
Jean-Jacques Rousseau, né le 28 juin 1712 à Genève et mort le 2 juillet 1778 à Ermenonville, est un écrivain, philosophe et musicien genevois francophone. Orphelin de mère très jeune, sa vie est marquée par l'errance.
 
Antoine de Saint-Exupéry, né le 29 juin 1900 à Lyon et disparu en vol le 31 juillet 1944 au large de Marseille, mort pour la France, est un écrivain, poète, aviateur et reporter français.
Né dans une famille issue de la noblesse française, Antoine de Saint-Exupéry passe une enfance heureuse malgré les morts prématurées de son père et d'un frère. Élève rêveur, il obtient cependant son baccalauréat en 1917. Après son échec au concours de l'École navale, il s'oriente vers les beaux-arts et l'architecture. Devenu pilote durant son service militaire en 1922, il est engagé en 1926 par la compagnie Latécoère (future Aéropostale). Il transporte le courrier de Toulouse au Sénégal puis rejoint l'Amérique du Sud en 1929. Parallèlement, il devient écrivain. Il publie, en s'inspirant de ses expériences d'aviateur, ses premiers romans : Courrier sud en 1929 et surtout Vol de nuit en 1931, qui rencontre un grand succès.
À partir de 1932 Saint-Exupéry se consacre au journalisme et aux raids aériens. Il entreprend de grands reportages au Viêt Nam en 1934, à Moscou en 1935, en Espagne en 1936, qui nourriront sa réflexion sur les valeurs humanistes. Terre des hommes, publié en 1939, reçoit le grand prix du roman de l'Académie française.
En 1939, il sert dans l'armée de l'air, affecté à une escadrille de reconnaissance aérienne. À l'armistice de juin 1940, il quitte la France pour New York avec l'objectif de faire entrer les États-Unis dans la guerre et devient l'une des voix de la Résistance. Rêvant d'action, il rejoint enfin, au printemps 1944, en Sardaigne puis en Corse, une unité chargée de reconnaissances photographiques en vue du débarquement de Provence. Il disparaît en mer avec son avion, un Lockheed P-38 Lightning lors de sa mission du 31 juillet 1944. Son avion a été retrouvé et formellement identifié le 3 septembre 2003 au large de Marseille.
 
André-Marie Ampère : (Lyon, 20 janvier 1775 – Marseille, 10 juin 1836) est un mathématicien, physicien, chimiste et philosophe français. Il a été membre de l'Académie des sciences, ainsi que professeur à l'École polytechnique et au Collège de France.
Autodidacte, Ampère contribue au développement des mathématiques en les introduisant en physique. Il fait d'importantes découvertes dans le domaine de l'électromagnétisme. Il en édifie les fondements théoriques et découvre les bases de l'électronique de la matière. Il est également l'inventeur de nombreux dispositifs et appareils tels que le solénoïde, le télégraphe électrique et l'électroaimant.
Ampère est considéré comme le précurseur de la mathématisation de la physique, et comme l'un des derniers savants universels. Il est le créateur du vocabulaire de l'électricité - il invente les termes de courant et de tension - et son nom a été donné à l'unité internationale de l'intensité du courant électrique : l'ampère (A). Il fait également partie des soixante-douze savants dont le nom est inscrit sur la tour Eiffel.
Limony :
 
L'île de la Platière : est une île située sur le Rhône, rattachée à trois départements l'Isère, la Loire et l'Ardèche, dans la région Rhône-Alpes. La réserve naturelle nationale de l'île de la Platière a été créée par le ministère de l'environnement, le 6 mars 1986.
La réserve naturelle de l’île de la Platière a une superficie d’environ 500 ha. 
Sur cet ancien lieu humide, une mare pédagogique vous permet d’être au plus près de la vie aquatique. Profitez également des points de vue sur une prairie sèche et sur le vieux Rhône pour faire de belles observations ! Le site Natura 2000 couvre environ 12 km de fleuve et des terrains voisins, avec le double objectif de préserver la biodiversité et de valoriser les territoires. L’accès aux sites naturels est libre tout au long de l’année sauf en cas de crue ou de vents forts
 
Saint Désirat :
 
Sur le sommet nord de la colline du Chatelet, plusieurs campagnes de fouilles ont révélé l'existence d'un ancien temple romain, dont les restes ont été malheureusement très dispersés au cours des siècles: plaques de marbre, fragments de colonnes, de chapiteaux et de corniches, pierres gravées, fragments de statues, bijoux, monnaies, objets divers... Les dernières campagnes de fouilles, en 1994, ont conclu à l'aménagement d'un temple à la fin du 1er siècle.
Ce temple avait des ressemblances avec la Maison Carrée de Nîmes et le temple d'Auguste et de Livie de Vienne. Il comportait une partie fermée de forme carrée et d'environ 8 mètres de côté, précédée d'un vestibule du côté est. Cette « cella » fermée était entourée d'une galerie qui en faisait un bâtiment carré d'environ 18 mètres de côté. À l'est, le temple ouvrait sur un autel extérieur. Sur les trois autres côtés, il était entouré par une cour qui se terminait par un portique en U de 4 mètres de large et de 36 à 43 mètres de long. L'accès se faisait par le mur sud.
L'intérêt de ce bâtiment semble avoir été un repère religieux qui devait être visible de loin pour affirmer l'autorité des empereurs romains et ses délégations installées à Vienne. Il semble avoir été dédié à Apollon Auguste. On y apportait des offrandes et on y sacrifiait de jeunes taureaux.
À partir du VIe siècle, le site a été transformé en oratoire chrétien puis en nécropole. L'emplacement du temple peut-être retrouvé sur la colline, mais le site de fouilles a été recouvert par précaution.
 
La distillerie  / musée de l’alambic :
La distillerie a été fondée en 1968 par Jean Gauthier, père de l'actuel PDG Denis Gauthier. Elle fabrique, avec 25 salariés, des alcools de fruits et notamment de poire Williams.
Un Musée de l'Alambic y a été associé en 1989 et reçoit plus de 150 000 visiteurs par an. Sur 1 400 m2, il rassemble à la fois des pièces de collections et explique la fabrication des alcools. Des alambics de diverses provenances sont exposés, ainsi que du matériel et des outils du patrimoine rural. La fabrication des alcools est illustrée par une trentaine de tableaux et des projections vidéo. De décembre à mars, le musée offre en exposition « L'atelier du Père Noël » et des animations sont organisées certains dimanches autour de l'arrivée du Père Noël.

 
 
À demain pour la neuvième étape Saint-Désirat (07) - Montélimar (26) 95 km
 
Oui ! À Sauvian, avec Jacques Nain et l’équipe CHOISIR SAUVIAN, une autre politique municipale est possible ! 



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