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L'association «Choisir Sauvian» a pour objet de défendre l'intérêt général des sauviannais(es) dans le cadre de réflexions liées aux politiques publiques de la commune.

Son but est de créer l'émergence d'une politique locale centrée sur l'intérêt commun en vue de construire une alternative fidèle avec l'esprit et le projet incarnés par son équipe lors des prochaines élections municipales et celles qui en découlent pour la Communauté d'Agglomération Béziers-Méditerranée.

L'association est ouverte à tous, sans condition ni distinction.  


Jacques Nain et l'équipe CHOISIR SAUVIAN vous invitent à suivre La 6006 : neuvième étape Saint-Désirat (07) - Montélimar (26) 95 km 2019-06-27 18:20

La 6006 suite
Neuvième étape Saint-Désirat (07) - Montélimar (26)  95 km

 
 


Avec nos sincères remerciements à Jacky, Jacques Degauchy
pour l'ensemble de ses commentaires sur son périple culturel

Un véritable échantillon de voyages sportifs qui pourraient être proposés à Sauvian après les municipales de 2020 par l'équipe CHOISIR SAUVIAN, notamment dans un suivi ludique pour les élèves de nos écoles et/ou pour dynamiser le Comité de jumelage. 
 
Oui ! À Sauvian, une autre politique municipale est possible.
 
Andance :
 
Trois grandes croix dominent le village d'Andance à mi-hauteur de la colline du Chatelet. Elles ne représentent pas un calvaire ordinaire, mais le souvenir d'une légende particulière à Andance qui date de l'Antiquité. Un bateau, en pierre selon la légende, aurait abordé à Andance, chargé des corps de trois martyrs jetés dans le Rhône à Lyon ou à Vienne : Agathon, Orianée et Pompina. Cette légende est rappelée par le calvaire du Chatelet, mais aussi par une croix en pierre élevée en 1860 place du Cloître et, dans l'église, par un tableau et un reliquaire daté de 1737.

 
 
Tournon-sur-Rhône :
Au sein du Château de Tournon, les traces du premier château du Xe siècle, situé à l'emplacement d'une ancienne tour de guet de l'époque gallo-romaine, sont encore visibles à droite en entrant dans la cour d'honneur.
Partant en croisade, Louis IX (Saint Louis) séjourna au château, puis François 1er et Henri II en partance pour les guerres d’Italie.
La partie XIVe siècle a été très remaniée. Au XVIe  siècle, de nouveaux corps de logis ont été construits, dont le grand bâtiment Renaissance abritant les collections du musée. La tour Beauregard est édifiée entre 1560 et 1600 ainsi que les deux terrasses et la chapelle qui abrite notamment le triptyque du peintre Jean Capassin.
En 1489, François de Tournon, futur cardinal et archevêque de Lyon, diplomate et conseiller des rois François Ier et Henri II, naît dans ce château.
Le fils aîné de François 1er mourut au château en août, à la suite du verre d'eau bu après avoir joué au jeu de paume à Lyon.
On peut voir aussi, dans le château la reconstitution de la chambre de la malheureuse Hélène de Tournon, jeune et belle, morte d'amour. Pierre de Ronsard, présent en ce château, alors qu'il était page à douze ans, écrivit plus tard L’Ode à Hélène.
Depuis son déplacement depuis Arras-sur-Rhône, en 1939, une borne milliaire est dans l'entrée de la cour d'honneur du château.

 



 Guilherand-Granges :
 
Le château de Crussol est une forteresse médiévale du début du XIIe siècle.
Maintenant en ruines, le château de Crussol fut construit sur une hauteur dominant la vallée du Rhône, face à la ville de Valence.
Posé sur la crête de la montagne de Crussol, au bord d'un versant de plateau de plus de 200 mètres de haut, le château domine les communes de Saint-Péray à l'ouest, Guilherand-Granges et Valence à l'est. Il s'étend sur trois hectares et comprend la Villette, un ensemble composé d'environ 140 maisons, ainsi que le château lui-même au sommet de la colline, le tout ceinturé par des remparts encore bien visibles, surtout sur l'arrière où il y a une tour.
Cette véritable forteresse, dressée sur un éperon rocheux dominant la plaine rhodanienne, contrôlait une voie de communication très fréquentée depuis la plus haute antiquité.
La commune de Guilherand-Granges a acheté les ruines en 1984, mais le site est situé sur la commune de Saint-Péray. La communauté de communes Rhône-Crussol travaille à la réhabilitation du site.
Chaque dernier week-end de juin, une fête médiévale a lieu sur le site avec des concerts, des animations et des reconstitutions historiques.

 

 
 
La Voulte-sur-Rhône :
 
La Voulte-sur-Rhône doit une partie de sa renommée à son équipe de rugby à XV qui a été championne de France en 1970 et fournit plusieurs internationaux à l'équipe de France notamment les frères Guy et Lilian Camberaberro. Lilian et Guy Cambérabéro ont marqué de leur empreinte le match décisif au pays de Galles pour le premier Grand Chelem du XV de France. 

 


L'équipe de La Voulte remporte la compétition après avoir battu l'AS Montferrand en finale. La Voulte remporte le bouclier de Brennus pour sa première participation en finale.
 
Le championnat de France de rugby à XV sera les 13 années suivantes dominé par le « Grand Béziers ». Le « Grand Béziers » devint le terme consacré pour désigner les diverses équipes de l'ère de domination couvrant les années 1971 à 1984 (avec notamment un pack d'avants ayant laissé une irrésistible impression jusqu'en 1981). Didier et Gilles Camberabero, fils de l'ancien international Guy et neveux de Lilian autre international joueront tous deux à l’ASBH. Didier et son frère Gilles Camberaberro remportent la Coupe de France de rugby en 1986 avec l'AS Béziers.
 
Cruas :
 
Cruas dispose d’une très belle basilique , l’Abbatiale Sainte-Marie, dont certains éléments remontent au VIIIe siècle, elle s'élève au centre du village. De style roman, couverte par un toit de lauzes, elle est notamment décorée dans l’abside d'une mosaïque de style byzantin. Elle possède des voûtes magnifiques et une crypte remarquable, les chapiteaux des colonnes sont ornés de sculptures d'un grand intérêt. On pouvait y voir un grand tableau portant la mention « Don de l'empereur » (Napoléon Ier ). Les escaliers d'accès étaient ornés de pierres milliaires romaines.
Cette abbaye a été construite sur les ruines d'une villa gallo-romaine et d'un édifice paléochrétien. Consacrée en 1095, agrandie au XIIe siècle, elle subit les crues et les guerres de religion et est abandonnée. Réoccupée par des moines de 1628 à 1741, elle est classée monument historique depuis 1862.

 
 
 
Montélimar :
 
Connu sous le nom de Montillium en 1175 et Montellum Aymardi en 1255, le nom de Montélimar provient de la dénomination latine Montilium adhemarii, de Montellum, petit mont, colline et Aymardi, nom de personne d'origine germanique (Adal noble, + mar grand, célèbre), signifiant « Mont des Adhémar ». En effet, la famille d’Adhémar est une des plus anciennes du Sud de la France, que des généalogies non documentées font remonter à 685, avec un Lambert Adhémar de Monteil (Monteil = Montilium = Montélimar) dit « duc de Gênes, vicomte de Marseille, baron et seigneur de Monteil ».
 
Le nougat de Montélimar :
Le nougat de Montélimar est une spécialité de nougat élaboré dans la région de Montélimar en Drôme provençale, dans le département de la Drôme. Cette confiserie doit une partie de son existence à la culture de l'amandier et à l'élevage des abeilles dans cette région.
Les premières recettes de nougat blanc sont attestées au Moyen-Orient dans des livres arabes du Xe siècle. Le nougat de Provence, a fortiori celui de Montélimar, sont les héritiers des nougats arabes, catalans et italiens.
Le mot nogat (« amande » en langue occitane) apparaît en 1595 dans un livre de pharmacie et en 1607 dans un livre de diététique, Le Thresor de santé, tous deux publiés à Lyon. Il y est précisé que nogats et torrons sont confectionnés exclusivement en Provence et Languedoc, des terres agricoles favorables à la culture de l'amandier. Le nougat s'appellera nogat jusqu'au début du XIXe siècle.

 
 
Le nougat est attesté à Montélimar depuis 1701. La tradition des 13 desserts de Noël en Provence est attestée depuis le XVIIe siècle et le nougat y est présent avant la fin du XVIIe siècle. Il existe également du nougat noir de Provence. Il s'agit de l'un des 13 desserts traditionnels de Noël en Provence composé de miel, de sucre, d'amandes, et éventuellement de vanille.
 
Marx Dormoy, né le 1er août 1888 à Montluçon (Allier), est mort assassiné à Montélimar le 26 juillet 1941, est un homme politique français. Il a été ministre de l’Intérieur en 1936. En juillet 1940, Dormoy fait partie des 80 parlementaires refusant de voter les pleins pouvoirs au maréchal Pétain. Le 20 septembre 1940, il est suspendu de ses fonctions de maire de Montluçon, puis emprisonné cinq jours plus tard. Il est incarcéré à Pellevoisin, puis à Vals-les-Bains, avant d'être mis en résidence surveillée à Montélimar dans l’hôtel Le Relais de l’Empereur. Dans la nuit du 25 au 26 juillet 1941, il est assassiné par d'anciens cagoulards.

 



À demain pour la dixième étape : Montélimar (26) - Avignon (84) 87 km 

Oui ! À Sauvian, avec Jacques Nain et l'équipe CHOISIR SAUVIAN, une autre politique municipale est possible !

 
 
 



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