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L'association «Choisir Sauvian» a pour objet de défendre l'intérêt général des sauviannais(es) dans le cadre de réflexions liées aux politiques publiques de la commune.

Son but est de créer l'émergence d'une politique locale centrée sur l'intérêt commun en vue de construire une alternative fidèle avec l'esprit et le projet incarnés par son équipe lors des prochaines élections municipales et celles qui en découlent pour la Communauté d'Agglomération Béziers-Méditerranée.

L'association est ouverte à tous, sans condition ni distinction.  


Jacques Nain et l'équipe CHOISIR SAUVIAN vous invitent à suivre La 6006 ; onzième étape Avignon (84) - Pertuis (84) 78 km 2019-07-01 19:56

La 6006 suite
Onzième étape Avignon (84) – Pertuis (84) 78 km

 
 

Avec nos sincères remerciements à Jacky, Jacques Degauchy
pour l'ensemble de ses commentaires sur son périple culturel

Un véritable échantillon de voyages sportifs qui pourraient être proposés à Sauvian après les municipales de 2020 par l'équipe CHOISIR SAUVIAN, notamment dans un suivi ludique pour les élèves de nos écoles et/ou pour dynamiser le Comité de jumelage. 
 
Oui ! À Sauvian, une autre politique municipale est possible.
 
 
 















Caumont-sur-Durance :
Joseph Agricol Viala né le 22 septembre 1780 à Avignon et tué le 6 juillet 1793 à Caumont-sur-Durance, est une figure de la Révolution française.
Viala habite Avignon quand, en 1793, éclate dans le Midi une insurrection fédéraliste, après la chute des
Girondins à Paris. Soutenus par les Anglais, les royalistes s'allient aux Fédéralistes, prenant le contrôle de Toulon et de Marseille. Face à ce soulèvement, les soldats de la Première République française sont obligés de se replier vers Avignon, abandonnant Nîmes, Aix, Arles, aux insurgés provençaux. Les habitants de Lambesc, de Tarascon, réunis aux Marseillais rebelles, se dirigent vers la Durance pour marcher sur Lyon, elle aussi en insurrection contre le pouvoir parisien. Ils espèrent briser la Convention et mettre ainsi un terme à la Révolution
Neveu d'Agricol Moureau,
Jacobin avignonnais, rédacteur du Courrier d'Avignon et administrateur du département de Vaucluse, Viala est devenu commandant de l'« Espérance de la Patrie », garde nationale des jeunes Avignonnais.
À la nouvelle de l’approche des insurgés marseillais, au début de juillet 1793, les républicains, principalement ceux d’Avignon, se réunissent pour leur interdire le franchissement de la
Durance. Viala se joint aux gardes nationaux avignonnais. En infériorité numérique, la seule solution est de couper, sous le feu des insurgés, les cordages du bac de Bonpas. Pour cela, il faut traverser une chaussée entièrement exposée à la mousqueterie des rebelles, et derrière laquelle les républicains se sont retranchés. Les républicains hésitent néanmoins, jugeant l'opération périlleuse.
Selon les récits consacrés à l'événement, Viala, alors âgé de douze ans, s'élance vers le câble et l'attaque à coups d'une hache dont il s'est emparé. Plusieurs décharges de mousqueterie sont dirigées contre lui. Atteint d'une balle, il est mortellement blessé.
La tentative de Viala n'empêche pas les insurgés de passer la Durance. Toutefois, elle permet aux républicains d'opérer une retraite, sans pouvoir emmener le corps de l'enfant. Un de ses camarades, qui aurait recueilli ses dernières paroles, essaie, selon la tradition, de ramener son corps, mais il doit reculer devant les royalistes qui s’avançaient. Ceux-ci, traversant la Durance, auraient insulté et mutilé le cadavre de Viala, avant de le précipiter dans la rivière. Apprenant la mort de son fils, la mère de Viala aurait dit : « Oui [...], il est mort pour la patrie ! ».
Viala est, avec Bara, l'une des plus connues des figures de héros-enfants de la Révolution française.
C'est surtout le discours prononcé par Robespierre devant la Convention le 18 floréal qui contribue à le faire connaître. À la demande de Barère, l'assemblée vote les honneurs du Panthéon : la cérémonie, qui doit se tenir d'abord le 30 messidor, est repoussée au 10 thermidor. Mais le 9 thermidor empêche la cérémonie parisienne, qui n'aura jamais lieu. 
 
À Béziers il existe les rues Joseph Bara et Joseph Agricol Viala, elles se trouvent dans le même quartier et sont perpendiculaires.
 
Cavaillon :
En France, la ville de Cavaillon est notamment considérée comme la capitale du melon.
La célébrité du melon de Cavaillon date du XIXe siècle et de la possibilité de le faire parvenir rapidement à Paris par chemin de fer. Alexandre Dumas les appréciait particulièrement. Il fit d'ailleurs don en 1864 à la bibliothèque de la ville de Cavaillon de la totalité de son œuvre publiée, en échange d'une rente viagère de douze melons par an. Le Conseil Municipal prit un arrêté en ce sens et la rente fut servie au romancier jusqu'à sa mort en 1870
Année après année, le succès de la Feria du Melon de Cavaillon se confirme, elle aura lieu du 13 au 14 juillet 2019 de 10 h à 23 h.
 
La synagogue de Cavaillon, située rue hébraïque, l’une des plus anciennes synagogues françaises, est édifiée par les Juifs comtadins de Cavaillon à la fin du Moyen Âge au XVe siècle, les juifs ayant obtenu de l'évêque de Cavaillon l'autorisation de la construire en 1494. C'est peut-être sur les substructions de ce premier édifice qu'a lieu la reconstruction du XVIIIe siècle, dont la communauté prend la décision à l'automne 1771. La synagogue est reconstruite entre 1772 et 1774 comme en témoigne l'ensemble des prix-faits et quittances qui permettent de suivre très exactement les étapes de sa reconstruction.
 
L'arc antique de Cavaillon est un vestige d'un édifice romain non identifié du 1er siècle de notre ère. Au Moyen Âge, ce vestige fut intégré au palais épiscopal. Le palais épiscopal ayant été vendu en 1793 et détruit dans les décennies qui ont suivi, l'arc fut démonté et transporté sur la place principale de la ville où il se trouve aujourd'hui. L'arc antique de Cavaillon fit partie de la première liste de monuments historiques français, celle de 1840, qui comptait 1 034 monuments.
 
La Roque-d’Anthéron est notamment connue pour un événement dramatique survenu lors de la 
Seconde Guerre mondiale. Le 07 Juin 1944, la Gestapo arrête un résistant, Aldéric Chave. Le lendemain, 8 juin, elle arrête devant la maison située au n° 1 de la rue Hoche des policiers en civil ainsi que huit résistants qui se sont réunis chez l'un d'eux, Robert Daugey. Le 13 juin, un convoi de vingt-huit prisonniers est amené dans la clairière du vallon de Fenouillet, entre Charleval et La Roque-d'Anthéron. Dix d’entre eux avaient été arrêtés la veille lors de la chasse à l’homme de la chaîne des Côtes. Les dix-huit autres viennent des prisons de la Gestapo à Marseille et sont amenés au Fenouillet pour y être exécutés. Ces 28 hommes sont fusillés sur place sans autre forme de procès. Leurs corps (dont celui d'Arthur Favaro de Miramas) seront retrouvés en septembre 1944. Un monument aux morts a été érigé sur le lieu de leur exécution.
Le 11 juin, 3 000 hommes de l’armée allemande encerclent le plateau de Manivert dans la colline de Sainte-Anne, où sont retranchés environ 400 maquisards. Toute la journée du 12 juin, les combats font rage. Les résistants se battent avec acharnement, et infligent de sévères pertes à un ennemi supérieur en nombre et en armement. Mais les munitions s’épuisent. Pour les obliger à se rendre, les Allemands mettent le feu au maquis. Les chefs résistants sont obligés de donner l’ordre de dispersion. Les Allemands se livrent alors à une chasse à l’homme. Ils font de nombreux prisonniers, notamment parmi les blessés. La plupart sont interrogés, torturés puis fusillés. Au soir du 12 juin, le maquis des Côtes compte 62 morts.
 
Le Puy-Sainte-Reparade :
 
L’Oppidum de la Quille :
L'oppidum de la Quille (La Quilho en provençal) est un
oppidum du second Âge du fer situé sur la commune du Puy-Sainte-Réparade.
Situé à une altitude de 454 m sur la colline du Puech, l'oppidum de la Quille domine la plaine de la
Durance et le village du Puy-Sainte-Réparade au nord, ce qui assure à la place forte un emplacement stratégique. Il s'étend sur 1,8 ha. La surface du plateau est occupée ainsi qu'une partie des versants. Daté de l'époque de la Tène (du IVe au  1er siècle av. J.-C.), il a été réoccupé au Moyen-Âge, période où le rempart a été réaménagé.
 
L’Oppidum d’Ensérune :
L'oppidum d'Ensérune est un site archéologique comprenant les vestiges d'un village antique, situé sur une colline de la commune de Nissan-lez-Enserune.
Ce village a été occupé entre le VIe siècle av. J.-C. (âge du fer), et le1er siècle apr. J.-C, avec un véritable développement urbain à partir de la fin du Ve siècle. De -500 à -300, de nombreux échanges commerciaux commencent. Il s'agit de la période
hellénistique du site. Puis arrivent les Gaulois vers -218. Il trouve une certaine prospérité avec la fondation de Narbonne par les Romains en -118 et enfin il va s'éteindre vers le 1er siècle de notre ère.
Sa position au sommet d'une colline lui vaut d’être qualifié d'oppidum.

Pertuis :
La commune de Pertuis possède 130 monuments qui sont soit classés monument historique soit inscrits à l'Inventaire général du patrimoine culturel.
 
Victor Riqueti de Mirabeau, marquis de Mirabeau, dit « l'ami des hommes », né à
Pertuis le 5 octobre 1715, et mort à Argenteuil le 13 juillet 1789, est un économiste et philosophe français. Il est le père de Honoré-Gabriel Riqueti de Mirabeau, comte de Mirabeau, et de André Boniface Louis Riquetti de Mirabeau, vicomte de Mirabeau, deux grandes figures de la Révolution française.
 

Cadarache est l'un des 9 centres de recherche du Commissariat à l'Energie Atomique et aux Energies Alternatives(CEA). Il est l’un des plus importants employeurs de la Région. Ses activités sont axées sur l'énergie nucléaire (la fission et la fusion), les nouvelles technologies de l'énergie et la biologie végétale.
 
Sur le site, une partie est réservée aux installations de TechnicAtome spécialisée dans la conception, la réalisation, la mise en service et le maintien en conditions opérationnelles des réacteurs nucléaires compacts. TechnicAtome emploie environ 1 600 salariés au service de la propulsion navale, la recherche et l’énergie.
 
Depuis plus de 45 ans, elle offre son expertise en ingénierie nucléaire pour réacteurs, combustibles et installations associées, et propose à ses clients des solutions et produits qui répondent aux plus hauts standards de sûreté et de disponibilité.
 
Le centre d'études de Cadarache est le plus grand centre de recherche et développement en Europe sur l'énergie nucléaire (la fission et la fusion), les nouvelles technologies de l'énergie et la biologie végétale.

Il comprend 19 installations nucléaires de base (INB) et une installation de base secrète (INBS) et emploie en moyenne 5 000 personnes dont 2 400 salariés du CEA. Le reste de l'effectif est constitué d'agents d'ORANO, de l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN), et de celui des divers sous-traitants. En outre, le CEA reçoit environ 9 000 visiteurs par an ainsi que 700 stagiaires universitaires et scolaires.
 
Cadarache est situé sur un site de 1 625 hectares (dont 867 clôturés) au confluent du Verdon et de la Durance, sur la commune de Saint-Paul-lès-Durance dans les Bouches-du-Rhône, à une quarantaine de kilomètres au nord d'Aix-en-Provence, aux confins de trois autres départements (Alpes-de-Haute-Provence, Var et Vaucluse).
 
Le projet ITER et la fusion nucléaire est aujourd’hui, la fusion nucléaire. ITER est un projet à l’échelle mondiale. Il réunit 35 pays qui se sont engagés dans la construction du plus grand tokamak jamais conçu. ITER doit démontrer que la fusion peut être utilisée comme source d’énergie pour produire de l’électricité en grandes quantités. ITER est un démonstrateur à grande échelle dont la construction a débuté en 2010 sur le site de Cadarache dans le sud de la France. À la fin 2017, les responsables d’ITER ont officiellement annoncé que 50 % de l’ensemble des activités indispensables pour produire le premier plasma avait été réalisé. Ce premier plasma est prévu pour fin 2025 et les premières opérations en deutérium-tritium pour 2035.

La suite du programme prévoit à plus long terme la construction d’un démonstrateur de production d’électricité qui intégrera tous les retours d’expérience d’ITER. 
 
Pour les Sauviannaises et les Sauviannais, un site à visiter et des expériences scientifiques du futur à découvrir dans le cadre des journées de la science et pour nos plus jeunes, peut-être des vocations de scientifiques en devenir !
 

À demain pour la douzième étape 

 

Oui ! À Sauvian, avec Jacques Nain et l'équipe CHOISIR SAUVIAN, une autre politique municipale est possible ! 



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