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L'association «Choisir Sauvian» a pour objet de défendre l'intérêt général des sauviannais(es) dans le cadre de réflexions liées aux politiques publiques de la commune.

Son but est de créer l'émergence d'une politique locale centrée sur l'intérêt commun en vue de construire une alternative fidèle avec l'esprit et le projet incarnés par son équipe lors des prochaines élections municipales et celles qui en découlent pour la Communauté d'Agglomération Béziers-Méditerranée.

L'association est ouverte à tous, sans condition ni distinction.  


Jacques Nain et l'équipe CHOISIR SAUVIAN vous invitent à suivre La 6006 Sixième étape Nolay (21) - Cluny (21) 72 km 2019-06-25 06:38

La 6006 suite
Sixième étape Nolay (21) - Cluny (21) 72 km

Avec nos sincères remerciements à Jacky, Jacques Degauchy
pour l'ensemble de ses commentaires sur son périple culturel
 

Nolay - Cluny :
Sur les 72 km, de Nolay à Cluny, la 6006 emprunte 59 km de voie verte.
En effet, la Bourgogne du sud est une terre propice au vélo. C’est ici que l’on a créé la première voie verte de France entre Givry et Cluny. 
 
Le 14 septembre 2018, le gouvernement a dévoilé son plan vélo, notamment un fonds de 350 millions d'euros pour les pistes cyclables. « De nombreux territoires ne bénéficient pas encore d'un réseau structurant de pistes cyclables, permettant un déplacement en vélo fluide et sûr », selon le gouvernement. Pour y remédier, il lance la création d'un fonds, destiné à cofinancer avec les collectivités locales des infrastructures pour assurer la continuité des pistes cyclables.
Ce fonds sera doté de 350 millions d'euros sur sept ans, soit 50 millions d'euros par an. Autre point, le double sens cyclable en agglomération sera généralisé sur les routes limitées à 50 km/h, contre 30 km/h actuellement.

 Givry :
Le vin d'appellation Givry est l'un des fleurons de la côte chalonnaise. De tout temps, le vin du terroir givrotin a fait le régal des grands de ce monde, notamment de l'illustre roi de France et de Navarre Henri IV.
 
L’hôtel de ville de Givry est construit de 1759 à 1771 dans une ancienne porte de la ville, et est l'œuvre des célèbres ingénieurs chalonnais Émiland Gauthey et Thomas Dumorey. Classée depuis 1931, la mairie de Givry figure parmi les plus beaux hôtels de ville de France. À l’étage, se trouve la grande salle où se tenaient les assemblées communales. Malgré le déménagement de la mairie dans d'autres locaux, cette salle est toujours utilisée pour les réunions du conseil municipal et les célébrations de mariages.

 

Givry possède un document exceptionnel, appelé « le plus vieil État-civil ou registre paroissial de France ».

Ce livre de comptes, tenu par les prêtres du lieu, répertorie les redevances, baptêmes, mariages et sépultures entre 1303 et 1357 (ainsi que les sommes encaissées lors de ces cérémonies). Celui-ci est déposé à l’Hôtel de ville.
Les 42 premiers folios, contiennent des copies de lettres et listes de redevances à partir de 1303. À partir du folio 43 et jusqu’au 83, sont consignés les mariages, regroupés par période (de Pâques 1336 à Pâques 1357) et décès, le plus souvent avec une date précise (de février 1334 à novembre 1348). Les années ne se suivent pas en ordre chronologique, et plusieurs périodes sont manquantes. Le registre ne permet qu’une estimation grossière de la population. Mais il renseigne particulièrement, sur les ravages de la Peste noire de 1348. Jusqu'en juillet 1348, 4 à 5 décès par mois au plus sont enregistrés, soit une trentaine par an. Mais on en compte 620 entre le 28 juillet et le 19 novembre 1348, soit autant de morts en 4 mois que pendant les 20 années précédentes. Le 10 septembre 1348, on compte 24 décès, presque autant qu’en une année. Par contre, plus aucun mariage n’est enregistré du début de l’épidémie jusqu'à la fin de l'année, alors qu'on en célèbre 42 entre le 14 janvier et le 24 février 1349.
 
Taizé :
Depuis 1940 et l'arrivée de frère Roger à Taizé, l'histoire du village est très liée à celle de la communauté de Taizé.

 


La communauté de Taizé est une communauté monastique chrétienne œcuménique fondée en 1940 par Frère Roger, né le 12 mai 1915 à Provence (canton de Vaud en Suisse).
C'est à Taizé, où les habitants l'accueillent chaleureusement, que Frère Roger choisit de vivre. Au début de la guerre, il accueille des dizaines de réfugiés juifs avec sa sœur Geneviève. En 1942, il rentre en Suisse et apprend qu'il ne peut revenir à Taizé, car il a été dénoncé. À la Libération, en 1944, il retourne néanmoins à Taizé et vient en aide aux prisonniers de guerre allemands.
Au fil des ans, se développe la communauté de Taizé. En 1949, ils sont sept hommes à s'engager pour la vie dans la chasteté. Peu à peu d'autres compagnons se joignent à frère Roger.
D'origine protestante, frère Roger Schutz s'est, au cours des années, rapproché de l'Église et foi catholique. Il voyagera aussi à travers le monde, parfois pour vivre simplement parmi les pauvres. Son objectif : encourager les jeunes à être porteurs de confiance et de réconciliation là où ils vivent, unissant dans leur existence vie intérieure et solidarité humaine.
La communauté se compose à l'heure actuelle d'une centaine de frères venant d'une trentaine de nations et qui sont catholiques, de diverses origines évangéliques et quelques orthodoxes. L'unité des confessions chrétiennes et l'accueil des jeunes adultes font partie des engagements de la Communauté depuis sa fondation.
Le 16 août 2005, alors qu'il participait comme tous les soirs de l'année à la prière commune avec plusieurs milliers de jeunes pèlerins présents à Taizé durant les Journées mondiales de la jeunesse 2005 qui se déroulaient à Cologne, frère Roger, qui a alors quatre-vingt-dix ans, est poignardé mortellement par Luminita Solcan, une déséquilibrée qui avait réussi à s'introduire au milieu du chœur des Frères.
Ses funérailles se déroulent le 23 août 2005 en l'église de la Réconciliation de Taizé en compagnie des membres de la communauté de Taizé et de personnalités politiques et religieuses parmi lesquelles Horst Köhler, président de l'Allemagne, Nicolas Sarkozy, ministre français de l'Intérieur et ministre chargé des cultes, le pasteur Jean-Arnold de Clermont, président du Conseil de la Fédération protestante de France, l'évêque luthérien Wolfgang Huber, président de l'Église évangélique en Allemagne, l'archiprêtre Mikhail Gundyaev, représentant du Patriarcat orthodoxe de Moscou, en présence de plus de douze mille personnes.
Frère Roger est inhumé dans le cimetière du village.

 
 

Cluny :
Le haras national de Cluny est l'un des haras nationaux français. Le haras a été ouvert en 1807 sous l'impulsion de Napoléon 1er pour servir de dépôt d'étalons.

 

Les bâtiments sont érigés entre 1814 et 1880, sur les fondations de l’ancienne abbaye de Cluny et avec les matériaux issus de sa démolition, peu après la Révolution française. Il y est conservé une importante collection de véhicules hippomobiles.
Sa période la plus faste se situe autour des années 1900, où l'on y répertorie pas moins de 150 chevaux. Aujourd'hui, 25 étalons sont stationnés à l'année au haras, et effectuent des rotations entre les différentes annexes.

Au printemps 2018, dans le but de solidifier la tradition équestre de la ville de Cluny, le foncier du haras – l'un des vingt-quatre haras nationaux à cette date – a été transféré à la ville de Cluny par l'Institut français du cheval et de l'équitation.
Le haras a plusieurs missions dont les principales sont la mise à disposition d'étalons de qualité, la formation des professionnels et du grand public et l'organisation de concours en liaison avec Equivallée, structure permettant de fédérer les initiatives de la filière cheval en Bourgogne et plus particulièrement en Saône-et-Loire.
Le haras étant dépôt d'étalons, les chevaux naissent donc ailleurs, et n'arrivent de toute la France, que vers l'âge de trois ans.
 
L'abbaye de Cluny est une abbaye bénédictine, fondée le 02 septembre 909 ou 910 par le duc d’Aquitaine et comte d’Auvergne Guillaume 1er, devenue le symbole du renouveau monastique en Occident, Cluny fut un foyer de réforme de la règle bénédictine et un centre intellectuel de premier plan au Moyen Âge classique.
Pendant l'abbatiat d'Odon de Cluny (927-942), Cluny obtient le droit de battre monnaie et Odon met en place la bibliothèque et l'école.
L'abbaye constitue un foyer intellectuel et culturel important du Xe au XIIe siècle : Odon rassemble les premiers manuscrits de la bibliothèque. Les ouvrages conservés à Cluny se multiplient rapidement grâce à l'activité des moines copistes : on en connaît le nombre (570) grâce au grand catalogue (XIe et XIIe siècles).
C'est à Cluny que Raoul Graber (moine chroniqueur de son temps) rédige la plus grande partie de ses Histoires à partir de 1031. Les abbés sont aussi des auteurs. Les moines clunisiens écrivent aussi des récits. Le Guide du pèlerin a sans doute été écrit à Cluny au XIIe siècle.
Cluny est aussi un centre d'études de premier ordre. Le droit romain est resté vivant par l'étude de fragments de textes juridiques. Enfin de l'abbaye sortent des personnages éminents tels que le pape Urbain II.
La période révolutionnaire fut fatale à l'ensemble des édifices monastiques et à son église. Les révolutionnaires détruisirent l'édifice qui était en bon état à l'aide de mines dès 1791 en ayant préalablement vendu les tapisseries et le mobilier, ainsi que les objets du culte. Les archives furent brûlées en 1793 et l'église fut livrée aux pillages. Le domaine de l'abbaye fut vendu en 1798. En dépit de diverses initiatives lancées pour protéger l'abbaye de la destruction, son abbatiale fut peu à peu démolie. Le 8 mai 1810, on fit exploser la façade et le grand portail. L'abbaye servit de carrière de pierres jusqu'en 1813 pour les maisons du bourg. Il ne subsiste aujourd'hui qu'une partie des bâtiments (8% de l'édifice initial), faisant l'objet de protections au titre des Monuments historiques et gérés par le Centre des monuments nationaux. L’ancienne abbaye a reçu le Label du patrimoine européen.
Les bâtiments de l'abbaye abritent depuis la fin du XIXe siècle l'un des huit campus d'Arts et Métiers ParisTech, grande école d'ingénieurs française.
 
À la Révolution, en 1798, l'abbaye fut vendue pour servir de carrière de pierres, ses archives furent brûlées et la bibliothèque inestimable des moines bénédictins fut saccagée. Avec les autres manuscrits, le traité de l'organisation monastique, recopié d'après un texte du Ve siècle du moine Jean Cassien, fut confié au collège de la ville, puis disparut. Tout au long du XIXe siècle, la BnF acheta ce qu'elle put sur le marché. Un maigre extrait de quatre pages se trouve en la possession de la bibliothèque municipale de Mâcon. Mais le texte principal est introuvable.
En avril 2008, dans un catalogue de l'hôtel Drouot, une pièce présentée comme datant du XIIe siècle et sans origine géographique fut mise en vente et repérée par un ancien conservateur général des manuscrits de la BnF. Après une rapide enquête sur les bases de données du ministère de la Culture, notamment la « Base enluminures » et le catalogue général des manuscrits des bibliothèques publiques, le spécialiste acquit la conviction qu'il s'agissait du fameux manuscrit. Le jour de l'enchère, le manuscrit est vendu à un mystérieux acheteur par téléphone pour la somme de 53.000 €. Puis le manuscrit réapparaît 4 mois plus tard à la Biennale des Antiquaires, proposé sur le stand d'un célèbre libraire allemand au prix de 180.000 €.
Finalement, le ministère choisit de négocier directement avec le vendeur, le manuscrit relevant de la propriété publique. Il est inaliénable, même s'il a été soustrait aux regards depuis déjà 211 ans... Résultat, l'État a dû rembourser les 53.000 euros et quelques frais annexes pour retrouver son bien.
Neuf cents ans après avoir été écrit, ce manuscrit disparu depuis plus de deux siècles, produit par un moine copiste de l'abbaye de Cluny entre 1075 et 1100, a rejoint les collections de la BnF.
 
En archéologie, les découvertes se jouent parfois à seulement dix centimètres près. Rescapé de justesse d’une démolition au XVIIIe siècle puis des dents d’une pelle mécanique, un formidable trésor a été mis au jour en septembre 2017 à l’abbaye de Cluny.
Dans le cadre d'une opération de fouille, plus de 2200 deniers et oboles en argent, 21 dinars d'or almoravides appelés marabotins, un anneau sigillaire et d'autres éléments en or ont été découverts sur le site de l'abbaye. Il s'agit d'une découverte majeure, car c'est la première fois qu'on retrouve un tel trésor réuni dans un même ensemble clos.
 
Danielle Mitterrand est inhumée à Cluny, dans le caveau familial.

 
 
À demain pour la septième étape Cluny (71) - Neuville-sur-Saône (69) 80 km
 
Oui ! À Sauvian, avec Jacques Nain et l’équipe CHOISIR SAUVIAN, une autre politique municipale est possible ! 

 



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